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08.02.Q06 : Que sait-on des résidus de pesticides dans l'alimentation ?

Ce qu'il faut retenir :

     En Europe, la surveillance exercée par les États et le regroupement de l'ensemble des études coordonnées conduites sur les résidus de substances phytopharmaceutiques dans les aliments permettent de disposer de données très solides pour juger de la situation et de son évolution dans le temps.
     Sur une période de plus de vingt-cinq années, il est ainsi possible de conclure que la majorité des denrées alimentaires issues de l'agriculture ne contiennent pas de résidus. Dans une fraction mineure des échantillons analysés, un ou plusieurs résidus sont quantifiables à des niveaux inférieurs aux limites maximum autorisées.
     Il existe enfin un faible pourcentage de denrées qui sont en infraction avec ces limites. Elles résultent majoritairement de traitements de post-récolte, de denrées importées et de distorsions entre des réglementations nationales qui, tout en allant vers plus d'harmonisation, demeurent encore hétérogènes.
     La nature, la fréquence et le niveau des contaminants détectés permettent régulièrement aux autorités de surveillance de conclure que l'exposition des consommateurs européens aux résidus de pesticides par voie alimentaire est peu susceptible de présenter un risque pour leur santé.

Abstract :

     In Europe, national surveillance and the consolidation of all coordinated studies conducted on plant protection residues in food provide very robust data to assess the situation and its evolution over time.
     Over a period of more than twenty-five years, it can be concluded that the majority of agriculturally produced foodstuffs contain no residues. In a small fraction of the samples analyzed, one or more residues are quantifiable at levels below the maximum permitted limits.
     Finally, a small percentage of foodstuffs are in violation of these limits. These are mainly the result of post-harvest treatments, imported foodstuffs, and distortions between national regulations which, while moving toward greater harmonization, still remain heterogeneous.
     The nature, frequency, and level of contaminants detected regularly allow surveillance authorities to conclude that European consumers' exposure to pesticide residues through food is unlikely to pose a risk to their health.

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

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08.02.Q15 : Hexane et sécurité sanitaire des aliments

Résumé
Hexane et sécurité sanitaire des aliments    
Pour considérer que la présence d'hexane dans des denrées alimentaires pourrait faire courir des risques aux consommateurs, il faut attendre la réévaluation du risque actuellement menée par l'Efsa, sur la base de données récentes en matière de spécifications, d'exposition et de toxicologie..

Abstract
Hexane and Food Safety
To consider whether the presence of hexane in foodstuffs could pose a risk to consumers, we must await the risk reassessment currently being conducted by EFSA, based on recent data on specifications, exposure, and toxicology.
 

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

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09.01.Q04 : Qu'est-ce qu'une LMR ?

     L'utilisation de produits phytopharmaceutiques, pour protéger les productions végétales contre les bioagresseurs, peut induire la présence de résidus de pesticides sur ou dans les denrées récoltées.
     Afin de protéger la santé des consommateurs humains ou animaux contre des effets indésirables, les autorités fixent – pour chaque substance active et pour chaque denrée – une limite maximale de résidus (LMR).
     Ces LMR sont donc des limites administratives maximales, définies en fonction des bonnes pratiques agricoles. Elles garantissent que si l'on ingère dans son régime alimentaire toutes les denrées issues de cultures ayant potentiellement été traitées avec une substance donnée, la somme des résidus ingérés est inférieure à la dose journalière admissible (DJA). Cette dernière étant la valeur de référence toxicologique qui protège les consommateurs d'un risque à moyen ou long terme.

Questions about...

The use of plant protection products to protect plant production against pests and diseases can result in the presence of pesticide residues on or in harvested foods.
To protect the health of human and animal consumers against adverse effects, authorities set a maximum residue limit (MRL) for each active substance and each food.
These MRLs are therefore maximum administrative limits, defined according to good agricultural practices. They ensure that if you consume all the foodstuffs from crops that have potentially been treated with a given substance in your diet, the total residues ingested are below the acceptable daily intake (ADI). The latter is the toxicological reference value that protects consumers from medium- or long-term risks.

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon quest_ce_quune_lmr.pdf