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LECERF Jean-Michel

08.01.Q25 : L'huile de palme, une si mauvaise huile ?

     L'huile de palme rouge est un aliment qui peut avoir toute sa place dans une alimentation traditionnelle, ce qui reste le cas dans certains pays. En Occident, elle avait trouvé sa place en permettant une très forte réduction des acides gras trans, même si son usage industriel raffiné et fractionné (non nocif) lui fait perdre l'intérêt que représente sa forme native, riche en caroténoïdes et en tocotriénols.
Son discrédit n'a pas sa raison d'être sur le plan nutritionnel.

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon lhuile_de_palme_.pdf

08.02.Q15 : Hexane et sécurité sanitaire des aliments

Résumé
Hexane et sécurité sanitaire des aliments    
Pour considérer que la présence d'hexane dans des denrées alimentaires pourrait faire courir des risques aux consommateurs, il faut attendre la réévaluation du risque actuellement menée par l'Efsa, sur la base de données récentes en matière de spécifications, d'exposition et de toxicologie..

Abstract
Hexane and Food Safety
To consider whether the presence of hexane in foodstuffs could pose a risk to consumers, we must await the risk reassessment currently being conducted by EFSA, based on recent data on specifications, exposure, and toxicology.
 

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon hexane_et_securite_sanitaire_aliments.pdf

08.02.Q17 : Danger et risque en toxicologie alimentaire : l’exemple de l’acétamipride

Résumé

Danger et risque en toxicologie alimentaire : l’exemple de l’acétamipride
     Il est essentiel de bien discriminer les notions de danger et de risque en toxicologie, quelle que soit la substance étudiée.
     Dans le cas de l’acétamipride, il y a une marge de sécurité d’environ 200 000 entre la dose potentiellement cancérigène identifiée par l’Efsa en 2016 chez l’animal, le danger et l’exposition réelle au vu de la DJA.
    Ni le Centre international de recherche contre le cancer, ni l’Agence européenne des produits chimiques n’ont classé à ce jour (en 2025) l’acétamipride parmi les produits cancérigènes.
Abstract
Hazard and Risk in Food Toxicology: The Example of Acetamiprid
It is essential to clearly distinguish between the concepts of hazard and risk in toxicology, regardless of the substance being studied.
In the case of acetamiprid, there is a safety margin of approximately 200,000 between the potentially carcinogenic dose identified by EFSA in 2016 in animals, the hazard, and actual exposure based on the ADI.
Neither the International Agency for Research on Cancer nor the European Chemicals Agency have classified acetamiprid as a carcinogen to date (as of 2025).

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon dangers_risques_de_lacetamipride.pdf

08.04.Q02 : Les produits laitiers sont-ils toujours nos amis ?

Ce qu'il faut retenir de la fiche :

Il convient de maintenir une consommation suffisante de produits laitiers à tous les âges de la vie :

  • chez les enfants ;
  • chez les adolescents, et notamment les adolescentes puisque le pic osseux se constitue à cet âge et conditionne l'avenir osseux, les femmes étant plus exposées au risque d'ostéoporose ;
  • chez les femmes enceintes et allaitantes ;
  • et chez les personnes âgées en particulier, les apports étant essentiels.

On recommande 4 produits laitiers par jour dans ces situations, et 2 à 3 dans les autres tranches d'âge et chez les hommes. Ces produits doivent être différents et variés : lait, fromage et yaourts, avec si possible un yaourt par jour ; les portions recommandées sont de 30 à 40 g pour le fromage, 125 g pour le lait et les yaourts.

Les crèmes-desserts et les desserts lactés perdent une partie de leurs propriétés, car les ferments lactiques sont détruits au chauffage, et ont donc peu d'intérêt.

Les produits laitiers sucrés ne sont pas à privilégier, mais l'ajout de sucre ou de fruit ne pose pas de problème, en petite quantité dans un yaourt.

Comme toujours en nutrition, seuls les excès sont déconseillés. 

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon les_produits_laitiers_sont-ils_toujours_nos_amis.pdf

08.04.Q04 : Oméga 3 et oméga 6

     L'omnivorisme, comprenant bien sûr un apport à la fois en produits végétaux et animaux variés, permet de satisfaire les apports conseillés. Pour obtenir un bon rapport oméga 6/oméga 3, il est nécessaire d'être attentif aux choix des matières grasses en incorporant si possible des huiles de colza et de noix, des margarines aux oméga 3, des produits marins, mais aussi des matières grasses laitières pour leur acide myristique.

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon omega_3_et_omega_6.pdf

08.04.Q13 : Aliments ultra-transformés (AUT) et santé

 Même si la définition des aliments ultra transformés (AUT) n'est pas admise de façon claire et indiscutable, la somme des données épidémiologiques montre nettement l'association entre leur consommation et une morbi-mortalité accrue. On peut bien sûr discuter d'une éventuelle causalité inverse. Mais il est plus important d'essayer de résoudre les questions suivantes :
- Quelles quantités et fréquence de consommation sont associées à ce risque ?
- Quelle est la part du statut socio-économique dans cette association ?
- Quels sont les facteurs et mécanismes en cause ?

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon aliments_ultra-transformes_et_sante.pdf

08.05.Q01 : L'omnivorisme : pourquoi et comment ?

Ce qu'il faut retenir de la fiche :

L'homme est fait pour l'omnivorisme, et l'omnivorisme fait pour l'homme : indéniablement, il a poussé l'homme à aller de l'avant pour produire de bons aliments, et a contribué au développement des activités humaines.

L'omnivorisme a contribué à notre hominisation et à notre humanisation. 

Fiche téléchargeable au format PDF, ci-dessous :

PDF icon final_08.05.q01_omnivorisme_2022.pdf