Depuis de nombreuses années maintenant, le débat public autour des conséquences sanitaires et environnementales des usages et impacts des pesticides par l’agriculture française fait rage. « Rage » ? En effet, il est marqué par la violence des échanges et, à tout le moins par une absence de dialogue entre les parties prenantes.
Dans une situation analogue à la fin des années 2000, sur la question des pesticides et des pollinisateurs et pour répondre à cette même absence de dialogue, l’Académie avait organisé, « hébergé », un débat ouvert à la diversité des parties prenantes et fondé sur des échanges s’appuyant sur des données vérifiées. Le résultat avait été un compromis accepté par tous, compromis signifiant, à la différence d’un consensus, que les propositions avaient été validées par tous comme un ensemble, même si chaque membre ne validait pas chaque proposition prise individuellement.
Le présent groupe était constitué de 23 membres, une grosse moitié d’experts externes de diverses origines (chercheurs et experts, écologistes, un ex-directeur de lycée agricole, agriculteurs-syndicalistes, représentants des industries alimentaires et des intrants (pesticides donc) et une petite dizaine d’académiciens de différentes sections.
Le présent groupe était constitué de 23 membres, une grosse moitié d’experts externes de diverses origines (chercheurs et experts, écologistes, un ex-directeur de lycée agricole, agriculteurs-syndicalistes, représentants des industries alimentaires et des intrants (pesticides donc) et une petite dizaine d’académiciens de différentes sections.
Nous sommes arrivés à un accord (avec deux exceptions dûment signalées dans le rapport et qui ont pu en exprimer les raisons dans celui-ci) qui sera présenté le 13 mai selon le programme suivant :









